carnet de notes

le but,c’est le chemin

 
  • Accueil
  • > bleu corniche: (extrait,nouvelle)

bleu corniche: (extrait,nouvelle)

Quand  ils se réveillèrent  enfin les derniers passagers du Paris/Marseille de 20h30 ,finissaient de faire carillonné leurs valises au sol rocailleux de l’escalier sans fin de la gare.

La chambre sentait un vague parfum de lavande,mêlé à celle de deux homme enfoncé dans un sommeil abyssale.

De l’autre côté de la porte le patron remplissait un vieux vase de petits sacs de lavande,virum prenait son rôle de gérant avec grand sérieux.

Et si la plupart du temps il vous regardait avec un zeste de mépris ,si vous-vous permettiez de le déranger dans le visionnage  de ses sacro-saint films hindou,remplis de pétale de rose et de  jolie femmes,dansantes et insouciante dans un coucher de soleil éblouissant, si il tournait le dos en ronchonnent à la moindre remarque,ont pouvait néanmoins être sur que le problème serait réglé.

Virum était arrivé d’inde depuis sept ans,comme  d’autres il  était venu tenter sa chance en Europe,que l’on voit toujours  si belle de loin,Marseille fut une évidence,étant la  ville ou il avait un semblant de famille.

Les gens du coin ne savaient rien de plus sur lui,il était apparu un jour derrière le comptoir de l’hôtel en remplacement du vieux salim partit couler une douce retraite a l’ombre des orangerait de la plaine de la mitidja.

Et dans le coin on a l’habitude de ne pas se mêler des affaires des autres,les années avait fait leur offices,incrustant le visage de virum dans la vie de tous les jours des habitué de la bute saint’charles.

Finissant d’épousseter les croûtes mal aligné dans le couloir,il s’arrêta  devant la chambre de rafael et nando,en ce remémorant la chute d’un des deux jeunes il faillit trahir sa présence par un rire intempestif.

Souriant il passa son chemin,se disant qu’il les aimait bien  ses deux garçons,la façon qu’il avaient d’attendre que la scène ou la jeune fille déclame son amour d’une voix sucré,dans une de ces comédie bollywood soit finit pour lui parler,ou le fait que leurs chambre ranger comme une chambrer militaire lui évitait d’y passer trop de temps,tous cela lui plaisait.

Il sentait du respect chez eux,peut-être trop de politesse pour être honnête,on ne la faisait pas  à un homme qui a vu plusieurs fois le RAIDE venir dénicher des fuyards de tous poils dans son hôtel,à l’heure du laitier.

Mais ça il ne s’en occupait jamais,la loi lui demandait de veiller à vérifier les identitées de ses clients,ce à quoi il se pliait en demandant simplement et à haute voix au client de donner son nom.

Virum estimait que chaque homme à droit de protéger ses secrets,lui qui en avait de si lourd,qu’il le menaient au temple chaque matins à 6heures.

Il retourna se mouler dans son fauteuil(ou on pourrait attendre la mort,lui avait dit un étrange vendeur à barbichette)fermant la porte se qui signifiait qu’il ne voulait pas être déranger.

Dehors le mistral s’échauffait la voix en faisant voltiger quelques sacs plastique dans un ciel couleur myosotis.

Dans :
Par nandozara
Le 25 avril, 2010
A 16:22
Commentaires : 0
 

Répondre

 
 

Méditations et Actions |
Il y a penser et pensées ... |
mademoisellec |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | MICHELE HARDENNE
| Je suis un "écrit-rien"
| Publications Patrice Gros-S...